À PROPOS

Je suis  Delphine âgée de 27 ans, j’habite la ville volcanique de Clermont-Ferrand.

Qui suis-je ?

Les gens diraient de moi que je suis pleine d’énergie avec un brin de folie (pas qu’un brin d’ailleurs). Je suis de ceux qui croquent la vie à pleines dents car on en a qu’une. Quand j’ai une idée en tête je ne l’ai pas ailleurs.

Je suis issue d’une famille nombreuse de 5 sœurs et j’en suis la cadette. Girl power ! J’ai goûté les joies d’être Tata très tôt puisque j’avais 5 ans. On m’a appris bien vite à être débrouillarde et à persévérer, c’est pourquoi je ne baisse jamais les bras. Je partage ma vie avec 1m91 de bonheur et une boule de poils qui se prénomme Minus.

Paysage rose nature cheveux vent salopette

Parcours

J’ai fait mes études à Clermont-Ferrand en management des entreprises. C’est durant cette période que j’ai réalisé un stage de trois mois à Barcelone. Ce fût l’un de mes plus beaux souvenirs. J’ai poursuivi mon cursus à Angers en management de la mode, mais ce fut un échec. Déçue je me suis résolue à poursuivre une carrière dans le commerce, plus particulièrement dans le prêt-à-porter. Avec acharnement j’ai obtenu rapidement la gérance d’un magasin, puis d’un deuxième. Avide d’expérience, j’ai été par la suite chef de rayon dans un magasin d’articles de sport. C’est à ce moment-là que j’ai ressenti une frustration. Beaucoup trop grande pour continuer à faire semblant. Je n’étais plus en accord avec moi-même. J’ai pris mon courage à deux mains et  j’ai décidé de tout plaquer. J’avais besoin de savoir ce qui se passe…

Premièrement, la mode ne faisait plus partie intégrante de moi, pourtant elle m’avait toujours fasciné. Tellement que je l’avais exploité dans son aspect créatif par le dessin, et la couture. Seulement là je n’avais plus aucun plaisir à m’habiller. Je ne dessinais et ne cousais même plus.

Deuxièmement, je ne supportais plus la surconsommation. J’avais l’impression de ne plus savoir pourquoi j’achetais des vêtements. D’ailleurs quand j’en achetais je n’étais jamais sûre de moi et je regrettais toujours.

L’histoire du projet

C’est alors que le documentaire « Révolte dans la mode » me sauva ! Je pris une bonne claque par le beignet. Je mettais enfin des mots sur ce que je ressentais. J’étais tout simplement lassée des dérives de la fast-fashion. J’étais en quête de sens, à la recherche d’un style plutôt que d’une tendance… Je voulais aimer mes vêtements, savoir d’où ils venaient, comprendre comment ils étaient fabriqués.

Ainsi, la mode éthique allait être mon cheval de bataille et j’avais à mon tour envie d’informer les gens. Par la suite, cette prise de conscience prit le dessus sur tout un mode de vie.

À présent, j’apprends à vivre en harmonie tout en respectant l’environnement, à consommer mieux et moins. Sur ce blog j’espère vous apporter un contenu orignal qui saura vous faire passer un bon moment. Mes articles restent personnels et parfois informatifs. Je ne cherche pas à donner de leçons. J’essaie à mon échelle de faire au mieux, pour un style de vie minimaliste. Step by step !

Pourquoi « Carnet de roses » ?

Je suis d’abord partie de mon nom de famille « Derost », que j’ai voulu embellir. J’ai aussitôt pensé à « deux roses » et puis « de roses ». La rose représentait pour moi le caractère pur et naturel que je voulais transmettre. J’avais la fin, mais pas le début. L’idée d’un « bouquet de roses » m’est venue à l’esprit. Seulement, je ne suis pas fleuriste. Aussi, je me suis activée à chercher un mot caractérisant la blogosphère. Quelque temps plus tard, j’arrêtais mon choix sur « carnet », comme le « carnet de notes ». Et « carnet de roses » fût!

En savoir un peu plus…

J’aime : courir en pleine nature ; le soleil couchant; manger des pâtisseries beaucoup trop sucrées ; écouter de la musique, mais surtout chanter plus fort qu’elle ; les films à l’eau de rose qui me font pleurer ; les chalets en bord de lac ; la mode des seventies ; les matinées au marché du coin ; dessiner pendant des heures ; me perdre dans un bon livre ; chiner, fouiner dans les friperies, brocantes et autres de la sorte…

Je n’aime pas: les gens qui se trouvent des excuses et commencent leur phrase par « moi, je » ; me presser le matin ; rester enfermée à ne rien faire ; les conflits inutiles ; la négativité ; le sirop d’orgeat (eurk quelle horreur) ;  l’injustice ; le gâchis ; la superficialité et la lâcheté.